Un an de confinement : quel impact sur immobilier en France ?

6 Mai, 2021

La première évolution due à la crise sanitaire est indéniablement le recours au digital qui est de plus en plus pratiqué. En effet, que ce soit afin de réaliser des visites virtuelles à des futurs locataires ou acheteurs, signer des documents immobiliers et notariés ou bien encore suivre des Assemblées Générales, le digital a su s’imposer au monde de l’immobilier. Si bien que désormais certaines professions peuvent se faire à distance, en temps de télétravail.

Mais une autre évolution est aussi apparue, il s’agit de la stabilité du marché de l’ancien. Malgré une légère baisse enregistrée concernant les transactions, nous constatons que le marché immobilier ne s’est pas effondré. Bien au contraire il continue de fonctionner presque tout aussi bien qu’avant la crise. Une baisse des prix a cependant été observée à Paris.

De plus, une forte demande axée sur les biens immobiliers neufs s’est faite ressentir. Depuis la crise du Coronavirus de nombreux acheteurs ont revus leur projet dans l’ancien pour investir finalement dans le neuf. En raison des avantages qu’apportent l’investissement dans le neuf (frais de notaire réduits, fiscalité..), le neuf a séduit un plus grand nombre de français. Il permet d’acheter des biens souvent plus grands, avec des espaces extérieurs et sans avoir à faire de travaux.

Egalement, de nouveaux critères ont été établis par les acheteurs. Et oui ce n’est un secret pour personne, depuis ces multiples confinements et couvre feu, les acheteurs décident de revoir leurs critères immobiliers. En effet, la nécessité d’avoir un extérieur est devenue de plus en plus claire depuis le début de la crise sanitaire.

Les nouvelles conditions afin d’obtenir un prêt ont elles aussi évoluées. Les conditions d’octroi de prêt ont été assouplies notamment dans le but d’encourager un maximum de français à accéder à la propriété. Par exemple la durée maximale des crédits peut aller jusqu’à 27 ans dorénavant contrairement à 25 ans auparavant. La part des mensualités d’emprunt atteint 35% contre 33% avant.

Depuis la crise du coronavirus, il a été constaté que les taux d’intérêts étaient particulièrement faibles. Cela fait maintenant un an que les taux d’intérêts sont bas, on les estime au mois de février 2021 à 1,14% en moyenne toute durée confondue. Cela ouvre la possibilité à plus de ménages de contracter un prêt.

marche immobilier post covid 1024x670 1

Fabien & Michael

Continuer votre lecture

La ville de Marseille se rénove

La ville de Marseille met en place de nouveaux projets afin de moderniser la ville davantage. Un budget de plus d'1 milliard d'euros a été établi pour y rénover 200 écoles sur les 472 qui composent la ville. En effet, dans la cité phocéenne, de nombreuses écoles sont...

Vers une augmentation des prix à Saint Ouen

En un an, les prix ont fortement augmenté dans les quartiers de gare du Grand Paris express en Seine-Saint-Denis. Une augmentation bien plus marquée à Saint-Ouen qu'au Bourget. La Seine-Saint-Denis voit le Grand Paris lui apporter de l’attractivité notamment avec les...